AUTEUR : AP
La garde à vue d’Alexandrine, la mère du petit Antoine déclaré disparu depuis le 11 septembre, ainsi que celles de son compagnon, Sébastien, et de six autres personnes membres de l’entourage de celui-ci, se poursuivait jeudi, les premières 24 heures devant s’achever à 15h.
Les gardés à vue sont répartis dans huit sites différents, entre Issoire et Clermont-Ferrand: « Il n’est pas question d’avoir un pool de journalistes faisant le siège en face d’une brigade de gendarmerie où se dérouleraient les gardes à vue », a-t-on expliqué de source proche de l’enquête.
L’interpellation et le placement en garde à vue de la mère, de son concubin et de six proches de ce dernier sont intervenues à l’issue d’une longue et minutieuse enquête menée par la section de recherche de la gendarmerie du Puy-de-Dôme.
Alexandrine, la mère d’Antoine, 23 ans, avait signalé la disparition de son fils âgé de six ans le soir du 11 septembre. S’en sont suivis trois jours de recherche dans Issoire et ses alentours dans le cadre d’une fugue.
Le procureur de la République de Clermont Jean-Yves Coquillat avait tenu à rappeler mercredi que les personnes placées en garde à vue « sont présumées innocentes dans un cadre coercitif ». Il devrait tenir un point de presse ce jeudi à 17h. AP
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